Link

Le fil académique #7 | Définition de la notion de transmédia

PetiteFilleChat_MangaAlors que je cherchais une brève définition du concept de transmédia à mettre en lien sur la page de présentation de mon chapitre de thèse sur l’histoire de l’industrie japonaise du divertissement audiovisuel, je suis tombée sur ce site qui en fournit une à la fois claire, nette, mais aussi suffisamment large pour inclure divers phénomènes sans pour autant se perdre, ce qui n’est pas une mince affaire. Il y a bien sûr toujours celle de Wikipédia, mais parfois, il est agréable d’avoir des sources qui vous offrent un propos concis (ce que j’ai d’ailleurs beaucoup de mal à être dans les miens)!

En effet, je suis tombée sur d’autres définitions, comme celle-ci, extrêmement restrictives qui se limitent aux univers narratifs impliquant une participation directe du public, mais alors, qui laisse de côté ceux qui n’en mobilisent pas moins plusieurs secteurs médiatiques et commerciaux pour créer un ensemble cohérent, à multiples portes. Or, ceux-ci ne sont le résultat de stratégies ni cross média ni plurimédia et encore moins multimédia. Le fait est que les stratégies de déclinaison de franchises comme Pokémon ou Naruto  en de multiples versions médiatiques, s’insérant dans différentes pratiques de divertissement audiovisuelles, visent aussi à encourager les amateurs de ces récits à y pénétrer selon diverses modalités sensibles et intellectuelles,  tout en réunissant autour de ces univers des publics aux pratiques disparates. Il me semble donc qu’il s’agit bien d’univers transmédia, même si on ne demande pas au public d’influer sur l’orientation du récit. A mon avis, lorsque la participation des destinataires à l’évolution du récit est requise, il faudrait peut-être plutôt parler de “transmédia interactif”, ce qualificatif servant à souligner l’échange direct d’informations entre la source originelle (les équipes de réalisation-production) et le public.

Advertisement

Sur un fil de la toile #8-1 | Canons d’ailleurs – le bishônen japonais

Une jolie présentation du phénomène des “bishônen”, ces jeunes hommes qui transcendent les critères de beauté masculine et féminine et flottent entre les univers des deux sexes.

Les Dégenreuses

Dans nos sociétés occidentales, les idéaux de virilité  sont associés à la puissance physique et la robustesse. Bien trop compliquée la situation du jeune homme qui ne correspond pas à ces critères, souvent liés à la violence. Il existe cependant d’autres avatars de masculinité, aux origines moins occidentales, mais tout aussi modernes. Portrait d’un idéal masculin bien connu de l’amateur de manga et d’anime et qui fait le bonheur des Japonaises et des nippophiles à travers le globe, j’ai nommé : le bishônen.

View original post 804 more words

Link

Le fil académique #2-1 | 50 ans d’histoire des séries d’animation japonaises : 1963 -2013

See on Scoop.itMass Culture | Culture de masse

L’année 2013 fête le cinquantième anniversaire des séries d’animation japonaises.

Nous nous disions qu’il serait agréable d’en savoir un peu plus sur l’histoire de la création de ces terebi manga, appellation utilisée à cette époque. Yûichirô Ôguro, l’éditeur en chef du magazine japonais Anime Style, propose depuis déjà une bonne année, un résumé de l’histoire des séries d’animation année après année. En sachant qu’il va à l’essentiel, il est difficile de rédiger sans en reprendre pratiquement tout le contenu. C’est pourquoi nous avons ajoutés quelques détails supplémentaires concernant les premières séries. Après coup, et ce n’est pas étonnant, un certain nombre de blogs ont ouvert leurs portes pour l’occasion, plusieurs liens se trouvent en fin d’article.

ArianeBeldi‘s insight:

Si le Manga Network avait décidé de célébrer 60 ans de productions de manga, il y a déjà 5 ans (1948-2008), d’autres font démarrer la grande histoire de l’industrie du divertissement audiovisuel japonais en 1963 et célèbrent ses 50 ans! Le blog Manganimation.net propose ici un gros dossier historique sur l’évolution de ce secteur au Japon avec moult illustrations. Il retrace notamment la chronologie des productions les plus marquantes ainsi que des artistes et studios qui ont créé les milliers de séries diffusées entre 1963 et 2013. Le style n’est pas très académique, mais ce n’est pas plus mal!

See on www.manganimation.net