Simply correct #6 | The truth about vaccinations: Your physician knows more than the University of Google

An excellent post aimed at concerned parents who are trying to make a decision with regards to vaccinations for their kids in the midst of all the contradictory information swarming the Web, with the anti-vax fairly dominating the page results from Google Search. The author has reposted some video of children suffering from pertussis that shows how much they are suffering and that it isn’t disease to be taken lightly, illustrating the importance of immunization.

Violent metaphors

“A cousin of my mom’s survived Polio and lived the rest of his life with its effects. He was not expected to live past his teens but made it to his 40s. I am grateful that modern science can protect us from Polio and other diseases and I choose to take advantage of modern science to give my kid better odds of not dying from a preventable disease. I had heard a lot of noise from people claiming vaccines caused Autism, but never saw any clear evidence. It just seemed to me like people really wanted to point to something as the cause and they latched onto vaccines.”–Jennifer

I have been getting into a lot of discussions about whether vaccines are safe in the last few days. I’m not sure if it’s because of a post going viral about a (terrible) Italian court ruling last year (In contrast, American courts

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Simplement correct #4-2b | Pour affronter les dangers dans les trains parisiens….

SmilingBlackCatJe suis une fan de Supervener, notamment parce qu’il/elle (qui sait?) propose un regard décalé sur l’actu, tout en ramenant certaines choses à leurs justes proportions, après que la plupart des acteurs de la médiasphère et de la blogosphère soient tombés dans les grosses exagérations. Evidemment, en regardant la vidéo ci-dessous, dans laquelle le raton laveur masqué clashe le RER, je n’ai pu m’empêcher de penser à tous ces commentateurs de l’actualité qui se sont ingéniés à nous faire croire que la banlieue parisienne ressemblait au Far-West, avec de “vrais” charognards! J’ai aussi une petite pensée émue pour tous ces petits démagogues qui encouragent les gens à paniquer et à se réfugier dans les jupon d’un Etat ultra-sécuritaire (tout en se tortillant comme des fous dès qu’il s’agit de condamner des agressions physiques graves de la part de gens dans leurs propres rangs envers tous ceux qui ne rentrent pas dans leur moule, notamment les LGBT!)!

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Sur un fil de la toile #6-6 | Le cerveau, une machine à fabriquer de l’irrationnel et du rationnel

See on Scoop.itEpistemology | Epistémologie 2.1.

Les croyances sont générées par la machine à croire sans soucis automatique de la vérité. L’intérêt pour ce qui est vrai est une “organisation” supérieure de l’orientation cognitive acquise qui reflète une philosophie sous-jacente présupposant une réalité objective pas toujours perçue par nos sens.

Commentaire d’Ariane Beldi:

Cet article présente de manière claire et précise une synthèse des connaissances scientifiques concernant les processus cognitifs à l’oeuvre dans la construction des croyances. Celles-ci sont présentées comme une forme de pensée première et intuitive qui peuvent nettement obstruer la compréhension du monde, mais répondent à des nécessités biologiques de base. Les recherches en la matière semblent corroborer les réflexions de nombre de philosophes, dans l’histoire de la pensée, qui considèrent que l’on ne peut se fier uniquement à nos impressions, à notre mémoire et à nos expériences personnelles pour évaluer notre environnement et découvrir la vérité. Il apparaît en effet que l’évolution a favorisé la tendance du cerveau à faire des raccourcis intellectuels dans l’analyse des relations entre des événements proches dans le temps, parce que cela permettait d’augmenter les chances de survie et donc de reproduction des êtres humains. Le cerveau n’a finalement aucun soucis de ce qui est vrai ou pas, mais uniquement de ce qui permet d’éviter le danger et de prolonger la survie. Les croyances servent donc à calmer des angoisses profondes comme celles liées à la solitude, à l’imprévu, à l’hostilité de l’environnement et naturellement à la mort (la sienne et celle des proches).

De fait, la pratique de l’esprit critique, du scepticisme et de la science peut s’avérer particulièrement laborieuse parce qu’elle s’oppose en partie à des fonctionnements cérébraux profondément ancrés. En même temps, l’article montre que l’émergence de cette manière d’appréhender la réalité résulte également de l’évolution de l’être humain et répond à d’autres besoins, mais moins liés à la survie directe, même s’ils sont tout aussi fondamentaux, c’est-à-dire, la recherche de la vérité sur notre monde afin de mieux y survivre. Cependant, les chercheurs considèrent pour l’instant qu’il s’agit de processus intellectuels essentiellement acquis plus qu’instinctifs et qu’ils fonctionnent à un autre niveau cognitif, avec des circuits moins automatiques et nécessitant plus d’entraînement et de rappels.

See on www.charlatans.info

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Le fil académique #7 | Définition de la notion de transmédia

PetiteFilleChat_MangaAlors que je cherchais une brève définition du concept de transmédia à mettre en lien sur la page de présentation de mon chapitre de thèse sur l’histoire de l’industrie japonaise du divertissement audiovisuel, je suis tombée sur ce site qui en fournit une à la fois claire, nette, mais aussi suffisamment large pour inclure divers phénomènes sans pour autant se perdre, ce qui n’est pas une mince affaire. Il y a bien sûr toujours celle de Wikipédia, mais parfois, il est agréable d’avoir des sources qui vous offrent un propos concis (ce que j’ai d’ailleurs beaucoup de mal à être dans les miens)!

En effet, je suis tombée sur d’autres définitions, comme celle-ci, extrêmement restrictives qui se limitent aux univers narratifs impliquant une participation directe du public, mais alors, qui laisse de côté ceux qui n’en mobilisent pas moins plusieurs secteurs médiatiques et commerciaux pour créer un ensemble cohérent, à multiples portes. Or, ceux-ci ne sont le résultat de stratégies ni cross média ni plurimédia et encore moins multimédia. Le fait est que les stratégies de déclinaison de franchises comme Pokémon ou Naruto  en de multiples versions médiatiques, s’insérant dans différentes pratiques de divertissement audiovisuelles, visent aussi à encourager les amateurs de ces récits à y pénétrer selon diverses modalités sensibles et intellectuelles,  tout en réunissant autour de ces univers des publics aux pratiques disparates. Il me semble donc qu’il s’agit bien d’univers transmédia, même si on ne demande pas au public d’influer sur l’orientation du récit. A mon avis, lorsque la participation des destinataires à l’évolution du récit est requise, il faudrait peut-être plutôt parler de “transmédia interactif”, ce qualificatif servant à souligner l’échange direct d’informations entre la source originelle (les équipes de réalisation-production) et le public.

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Au fil de mes lectures #14 | En mémoire de Tony Judt (1948-2010)

Peu de temps avant sa mort, Tony Judt proposait cette réflexion sur la manière de penser le rôle de l’état face à l’abondance matérielle qui rend les inégalités d’accès d’autant plus insupportables. Mais, il nous met en garde contre les professions de foi idéologique, nous encourageant à nous inscrire dans un temps historique long. Le Courrier International publiait en septembre 2010 quelques extraits de ce travail sur la sociale-démocratie et les inégalités. J’en ai particulièrement retenu ce petit passage ci-dessous, qui, je le pense, nous encourage particulièrement à inspecter de près nos certitudes et nos croyances sur la question de la liberté et de l’efficacité étatique.

Nous devons apprendre à repenser l’Etat. Comment, face à un mythe puissant, négatif, redéfinir et décrire son rôle ? Pour commencer, nous devons reconnaître, plus que la gauche n’a été prête à le concéder, le vrai tort qu’ont causé – et que pourraient encore causer – des souverains tout-puissants. Cela soulève deux questions préoccupantes.

La première est celle de la coercition. La liberté politique ne consiste pas à être abandonné par l’Etat : aucune administration étatique moderne ne peut négliger entièrement ses citoyens. La liberté consiste plutôt à conserver notre droit d’être en désaccord avec les objectifs de l’Etat et d’exprimer nos objections et nos aspirations sans crainte de représailles. C’est plus compliqué que ça n’en a l’air : même les Etats les mieux intentionnés n’apprécient pas forcément que des entreprises, des communautés ou des individus aillent à l’encontre des désirs de la majorité. L’efficacité ne devrait pas être invoquée pour justifier des inégalités criantes ; elle ne devrait pas non plus être mise en avant pour étouffer les opinions divergentes au nom de la justice sociale. Mieux vaut être libre que de vivre dans un Etat efficace, de quelque couleur politique qu’il soit, si son efficacité est à ce prix. La deuxième objection que l’on oppose à l’idée de l’intervention de l’Etat, c’est que le pouvoir peut se tromper. Le sociologue américain James Scott a écrit avec sagesse sur les avantages de ce qu’il appelle la “connaissance locale”. Plus une société est bigarrée et complexe, plus on court le risque que ceux qui se trouvent à son sommet ignorent les réalités de ceux d’en bas.

>> La social-démocratie comme dernier rempart | Courrier international.